Profils

Faites la connaissance de membres actuels et anciens du programme de formation EPIC d’AGE-WELL :

Andrew Magnaye (Alberta)
Andrew Magnaye pense souvent à laisser un héritage, non pas sous forme de biens matériels ou de richesse, mais bien par la façon de prendre soin des autres et d’être la meilleure personne possible. C’est une promesse qu’il a faite à deux membres de sa famille, aujourd’hui décédées : sa grand-mère et sa tante, qui sont parties des Philippines pour s’établir au Canada.

 

Dr. Armel Ayimdji Tekemetieu (Québec)
M. Armel Ayimdji Tekemetieu, architecte conversationnel en intelligence artificielle à Quantiphi Analytics Canada et ancien participant au programme de formation EPIC d’AGE-WELL, a appris à bien connaître les avantages de la technologie de l’intelligence artificielle – surtout pour les personnes âgées – pendant ses études postdoctorales à l’Université McGill.

 

Cathleen Edwards (Ontario)
Cathleen Edwards a toujours pensé qu’elle ferait carrière dans le milieu universitaire, mais son parcours l’a menée dans le secteur sans but lucratif, où elle s’épanouit à titre de gestionnaire en éducation pour Conseils des familles Ontario.

 

 

Steve Iduye (Nouvelle-Écosse)
Pour Steve Iduye, la profession infirmière est une vocation holistique qui doit englober la compassion, la communication et l’analyse des données afin de mieux déterminer les besoins de chaque personne et d’y répondre. Chercheur en sciences infirmières et professeur adjoint à l’École de sciences infirmières de l’Université Cape Breton, à Sydney, en Nouvelle-Écosse, M. Iduye est un bâtisseur de ponts par excellence et possède une expérience acquise au cours des 24 dernières années dans les domaines de la santé mentale, des soins de longue durée et de l’informatique de la santé.

 

 

 

 

Dr. Andrew Chan (Alberta)
« Quand vous arrivez à une croisée des chemins, prenez-la », a dit la légende du baseball Yogi Berra. Pour Dr Andrew Chan, c’était un choix entre faire une résidence après avoir terminé ses études de médecine et faire une carrière en génie. Heureusement, il est maintenant en mesure de faire l’expérience du meilleur des deux mondes en tant que responsable principal de programme, de la recherche et de l’innovation, à l’hôpital de réadaptation Glenrose, à Edmonton.

 

 

 

Rebekah Churchyard (Ontario)
Le grand-père de Rebekah Churchyard a reçu un diagnostic de démence à l’âge de 63 ans. Ancien producteur de sapins de Noël, il s’est retrouvé plutôt désœuvré et de plus en plus confus dans son environnement. Il s’assoyait dans sa véranda, refusant de participer à un programme de jour conçu pour les personnes atteintes de démence. Sa petite-fille a juré qu’elle trouverait de meilleures options pour les Canadiens atteints de démence et leurs aidants naturels.

 

Kelly Davison (British Columbia)

Il est difficile de définir précisément le travail que fait Kelly Davison, qui défend la santé des collectivités locales et des peuples autochtones, y compris des Métis comme lui. Ce travail revêt de nombreuses formes et s’étend à plusieurs organisations, mais l’équité en matière de santé est toujours au cœur de ses préoccupations.

 

 

Shital Desai (Ontario)

Même si Shital Desai a passé une grande partie de sa vie universitaire à étudier les machines et les robots, elle n’oublie jamais les gens qui les utilisent. Dans son rôle de professeure adjointe en conception d’interactions à la School of Arts, Media, Performance & Design (AMPD) et de titulaire de la chaire de recherche en conception d’interactions accessibles à l’Université York, son travail dépend de sa capacité à comprendre les besoins des autres. Son objectif est de garder la composante humaine de la technologie à l’avant-plan.

Swati Katyarmal (Ontario)

Étudiante diplômée en première année du programme de design pour la santé de l’Université de l’ÉADO, Swati Katyarmal est une architecte de l’Inde dont le travail est principalement axé sur la conception des hôpitaux. Ses travaux de recherche portent sur l’exploration des éléments de conception (conception intérieure et architecture) et la mise en œuvre de ces éléments à l’appui des soins de longue durée et du vieillissement à domicile.

 

Sofija Spasojevic (Ontario)

Lorsqu’elle a entamé ses études postdoctorales au Canada, Sofija Spasojevic était persuadée qu’elle retournerait en Europe après les avoir terminées. Après avoir passé trois ans au pays, elle a non seulement décidé d’y rester, mais elle s’est également découvert une passion pour la science des données.

 

 

Lawrence Ly (Ontario)

La passion de Lawrence Ly pour le soutien d’un vieillissement en santé l’a amené au design pour la santé. Il a reçu une bourse AGE WELL en 2018 et travaille maintenant chez Healthcare Human Factors pour concevoir de meilleures expériences de soins de santé.

 

Sayeh Bayat (Alberta)

En tant que toute nouvelle professeure adjointe à l’Université de Calgary, Sayeh Bayat encourage déjà ses étudiants à faire un stage à AGE-WELL, une expérience qu’elle qualifie d’« incroyable » et qui a contribué à son perfectionnement en tant que chercheuse en technologie et en vieillissement.

 

Mashrura Tasnim (Alberta)

Après avoir quitté le Bangladesh pour le Canada, Mashrura Tasnim a d’abord eu de la difficulté à s’adapter et à s’épanouir en tant que chercheuse. Heureusement, sa superviseure de doctorat lui a fait connaître le réseau AGE‑WELL et l’a encouragée à s’impliquer.

 

Jesse Mastrangelo (Ontario)

Jesse Mastrangelo n’avait pas l’intention de devenir entrepreneur. Mais tout a changé lorsqu’il a découvert les marathons de programmation, aussi nommés les « hackathons ». Peu de temps après, il s’était inscrit au programme de formation EPIC d’AGE‑WELL.

 

Karen Lok Yi Wong (Colombie‑Britannique)

À titre de stagiaire affiliée à AGE‑WELL, Karen Lok Yi Wong a eu droit à des échanges bidirectionnels dynamiques. Mme Wong a mis à contribution ses compétences de travailleuse sociale, tandis qu’AGE‑WELL l’a exposée à une équipe d’une interdisciplinarité exceptionnelle.

 

Peyman Azad Khaneghah (Alberta)

Peyman Azad Khaneghah s’est rendu compte que les gens auraient besoin d’aide pour faire le tri parmi la multitude souvent déroutante d’applications de santé offertes sur le marché. C’est ainsi qu’il a créé un système d’évaluation des applications, qu’il est en train de peaufiner et de mettre en ligne dans le cadre d’un projet de recherche financé par AGE‑WELL.

 

bennet_2Benett Axtell (Ontario)

Lorsque Benett Axtell est devenue stagiaire d’AGE‑WELL en 2015, son père venait d’hériter d’une énorme collection de diapositives familiales. Pendant qu’elle le regardait numériser et essayer d’organiser une myriade d’images représentant plusieurs décennies, Axtell a pris la décision d’utiliser ses recherches sur l’interaction homme‑ordinateur pour aider les personnes âgées à parcourir des images, à partager des souvenirs et à gérer de telles collections.

 

 

lupin_profileLupin Battersby Colombie‑Britannique)

À peine deux ans après avoir obtenu son diplôme du programme de formation EPIC d’AGE‑WELL, Lupin Battersby progresse bien vers l’atteinte de son objectif de carrière de cinq ans, soit un rôle de gestion dans un centre ou un réseau de recherche, où elle supervise et appuie des projets par la mobilisation des connaissances et la commercialisation.

 

howard_profileHoward Chiam (Ontario)

En tant que stagiaire d’AGE‑WELL, Howard Chiam a créé des jeux informatiques destinés aux survivants d’accidents vasculaires cérébraux; un travail, dit‑il, qui lui a ouvert les portes à l’emploi de ses rêves chez ATS Automation, dans sa ville natale de Cambridge, en Ontario.

 

mohamed_profileMohamed-Amine Choukou (Manitoba)

Lorsqu’il a obtenu son diplôme de kinésiologue, Mohamed‑Amine Choukou imaginait son avenir comme chercheur travaillant à améliorer la qualité de vie et à accroître la mobilité et la participation sociale des populations vulnérables.

 

 

ayse_profileAyse Kuspinar (Ontario)
Ayse Kuspinar met en application l’expérience qu’elle a acquise en tant que stagiaire d’AGE‑WELL dans le cadre de son poste de professeure adjointe de physiothérapie à l’École de sciences de réadaptation de l’Université McMaster.

 

 

rita_profileRita Orji (Nouvelle‑Écosse)

Rita Orji affirme que son expérience en tant que stagiaire d’AGE‑WELL dans le cadre de travaux postdoctoraux à l’Université McGill l’a aidée à voir toute la portée de ce qui pouvait être accompli dans le domaine de la technologie et du vieillissement.

 

 

patrick_profilePatrick Plante (Québec)

Le rôle de Patrick Plante en tant que membre du personnel hautement qualifié d’AGE‑WELL effectuant des travaux postdoctoraux en jeux éducatifs numériques pour les personnes âgées s’est avéré le tremplin parfait vers sa nouvelle carrière de professeur et chercheur à l’Université TÉLUQ, la seule université francophone d’enseignement à distance en Amérique du Nord.

 

dillam_profileDillam Diaz Romero (Alberta)
En seulement deux ans, la passion de Dillam Diaz Romero pour la création de technologies visant à améliorer la vie des personnes âgées l’a amené de la Colombie au Canada et en Allemagne. Né et élevé en Colombie, le stagiaire d’AGE‑WELL et étudiant à la maîtrise en informatique de l’Université de l’Alberta est en voie d’atteindre son objectif, soit de faire du travail qui a une incidence à l’échelle mondiale.

 

danette_profileDanette Starblanket (Saskatchewan)

L’objectif de Danette Starblanket est d’améliorer la qualité de vie des Autochtones du Canada et elle croit que sa collaboration avec AGE‑WELL l’aidera à réussir.

 

 

 


VIDÉO

Pourquoi tant de jeunes chercheurs et professionnels participent‑ils au programme de formation EPIC d’AGE‑WELL? Regardez ces vidéos pour en savoir plus.